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Les " piscos" grandes jarres dans lesquelles on stocke l'alcool Pisco
Le 10 Juin,
Les "voisins" français partent de bonne heure faire leur survol des géoglyphes non sans nous avoir laissé leurs coordonnées " pour le cas ou..." mais comme ils ne sont toujours pas rentrés
à midi, nous laissons sur leur pare-brise les N° à joindre en France "en cas d'urgence" et nous prenons la route vers la péninsule de Paracas, après nous être arrêtés au mirador pour un dernier
coup d'oeil à l'arbre et aux mains. Les 5 DLM vont directement à l'hôtel camping de la péninsule tandis que nous, nous nous arrêtons d'abord pour faire des courses à Ica puis visiter la cave "El
Catador" où l'on fabrique encore du Pisco de façon traditionnelle. Le jeune qui nous fait visiter est très sympathique il nous explique que le cépage du Pisco est un Torontes, cépage inexistant
en Europe, que le nom de "pisco" vient du mot Quetchua pour désigner les grandes jarres dans lesquelles on met le jus de raisin à vieillir, d'abord 8 jours à l'air libre ensuite, les jarres sont
bouchées et entreposées en attente de la distillation qui se fait dans un grand alambic dont seule la cuve de bouillage est en cuivre le tuyau et le grand serpentin baignant dans une grande
piscine sont en céramique et l'alcool est recueilli à la sortie , bien sur. On peut admirer aussi une vieille presse en bois de huarranco, un arbre typique du désert environnant et déguster du
Pisco à la fin de la visite....on s'est fait plaisir en achetant du Pisco pour faire du Pisco Sour qui est un délice de fraîcheur; de la créme de Pisco qui est un cocktail avec des figues et du lait, ainsi que des
chocolats.
Le 11 Juin,
Feliz compléanos Eléonore !
Grand jour ! C'est l'anniversaire de la petit Eléonore la plus jeune des 5 DLM qui a sept ans. Gil et Rachel vont de bonne
heure commander un repas et un gâteau au restaurant de l'hôtel tandis que nous nous baignons dans l'immense piscine. Repas de fête donc puis, dans l'après-midi, viste sans le moindre intérêt de
la péninsule. En fin d'après midi, de retour de notre promenade Gil va au Hilton du coin ( on se demande bien pourquoi un Hilton là ??? mais bon...) il lui faut pour pouvoir approcher du parking
montrer son passeport tandis qu'un garde relève notre N° d'immatriculation, ensuite, on continue le chemin jusqu'à un parking, qui n'est pas celui des clients et seul, Gil est autorisé à
descendre pour se rendre dans le hall au distri-banque, le seul du patelin.